La procédure de dissolution est engagée et elle pourrait intervenir pour le début de l'été. En principe, des élections municipales anticipées devraient avoir lieu pour la rentrée d'automne. Nicolas Sarkozy pourrait avancer, à la fin 2007, la date des élections générales mais, pour Doulevant, cela ne changerait pas grand chose.
Qui va se présenter ? Des noms circulent, des rumeurs font et défont des listes probables ou parfois "exotiques"... Pour savoir, le plus simple est de faire la tournée des élus, ex-élus et candidats pressentis ou potentiels pour poser LA question.
Une seule personne a refusé de répondre (ou plus précisément, n'a pas répondu aux messages laissés sur son répondeur) : le maire. Frédéric Royer et Didier Guirlinger n'ont pas pu être contactés à temps.
Vox populi muselée
Au-delà de la question essentielle de savoir qui va travailler à redresser notre chef-lieu de canton, persiste ce déni de démocratie imposé par la plupart des élus municipaux. Jamais ils n'ont permis aux électeurs de s'exprimer sur la crise municipale !
Cette "vox populi", a toujours été baillonnée, tant par José Pillard, qui a toujours refusé de démissionner et n'a jamais demandé la dissolution, que par Jean-Pierre Lebrun, qui, avec son groupe majoritaire, a toujours refusé la démission collective du groupe pour saborder le conseil (imposant une élection partielle et la remise en cause du siège de maire). Et, jusqu'à preuve du contraire, il n'a jamais engagé de procédure de dissolution (rappelons que la présente procédure n'est qu'une initiative du préfet et que le rejet, pour la deuxième fois, du budget était incontournable après un "ultimatum" du préfet. A défaut, l'opposition majoritaire aurait perdu la face).
Cela étant, la candidature de Josée Pillard et de Jean-Pierre Lebrun aurait un mérite : donner l'occasion aux électeurs de juger des torts respectifs, entre le maire et le porte-parole de l'opposition majoritaire. Certes il y aura dissolution mais l'arrêté officiel va-t-il déterminer les torts ? Car, à ce jour la dissolution envisagée est autant une sanction pour le maire minoritaire que
pour l'opposition majoritaire. Prétendre le contraire serait simplement un gros mensonge.
Voici donc le résultat de cette enquête, la liste des noms répartis en trois groupes : celles et ceux qui ne se présentent pas, qui se présentent ou qui ne sont pas encore décidés.
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