Le socialiste haut-marnais y voit une différence de traitement au préjudice des salariés de Miko.

Aux "salariés menacés dans leur emploi, sans certitude aucune quand aux indemnités de licenciement, victime de la violence économique et sociales d’une entreprise aveugle et sourde à leur détresse, les pouvoirs publics proposent la matraque et la violence physique" alors que "pour un dirigeant patronal soupçonné de graves pratiques délictueuses les mêmes pouvoirs publics réservent un traitement de faveur" estime Eric Loiselet qui s'interroge : "Qui menace le plus l’ordre et la cohésion sociale ? Qui sape en profondeur les valeurs de notre société ? Certainement pas les salariés de Miko !"

Le militant du boulevard Salvador Allende revient sur les récentes déclarations de Luc Châtel qui "faisait part il y a quelques semaines de son indignation devant la décision d’Unilever et de sa compassion à l’égard des salariés." Ce sont des "fausses indignations" et des "faux bons sentiments" pour le PS qui estime qu'il ne reste rien aujourd'hui. Pour le socialiste "le message est clair : à la violence économique et sociale de l’entreprise Unilever à l’égard de ses salariés, les pouvoirs publics ajoutent la violence physique de la matraque et pyschologique de la répression."

Plus curieusement, Eric Loiselet laisse entendre que le député-maire de Saint-Dizier, François Cornut-Gentille, aurait un rôle dans l'intervention policière de mardi matin : "Quel est son rôle dans l’envoi des forces de police ce matin à l’usine Miko ? Sa vision de l’avenir de notre ville, sinistrée, passe-t-elle désormais par le recours à la matraque ? Son souhait est-il de disposer d’une population réprimée, choquée, sans voix ?" Pourtant, aucune rumeur ne semble avoir filtré sur ce point... Info ou intox ?

Ajouter cette page à Mister Wong Ajouter cette page à Bookmark.fr Scoop it!