Le journal de Doulevant-le-Château et des environs (Haute-Marne)

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dimanche 25 novembre 2007

Cirey au début du XIXe sciècle par Cécile de Noailles (2)

"Le premier aspect de Cirey était villageaois", écrivait encore Cécile de Noailles, "et c'était un de ses charmes par le contraste de la rusticité apparente avec la recherche intérieure. Les appartements n'étaient pas grands, l'ameublement paraissait simple, mais rien n'y était médiocre et la tenue sans reproche.

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mardi 20 novembre 2007

Affaires municipales : la justice tranche, les associations trinquent

Le tribunal administratif de Châlons en Champagne a dernièrement rendu ses décisions concernant trois affaires qui intéressent Doulevant le Château

Il s'agit de la contestation de Claude Husson qui demandait l'annulation des scrutins de septembre 2007 (élection municipale partielle), d'une demande des ex-conseillers d'opposition qui voulaient imposer un ordre du jour et d'une demande d'annulation des délibérations du 22 avril 2005.

La justice a donc tranché et le fait le plus notable est l'annulation des subventions de 2005 pour les associations et l'aide sociale, à hauteur de 5 300 euros.

Pas d'annulation des élections - C. Husson fait appel

La campagne éléctorale avait été marquée par les œuvres d'un corbeau visant monsieur Husson, candidat isolé, qui avait également trouvé un matin les grilles de sa demeure cadenassées par une main anonyme. Cette ambiance glauque, où la démocratie n'a pas été à la fête, a conduit à la tenue d'un scrutin sous la surveillance des forces de l'ordre.

Ces faits expliquent-ils la large défaite du candidat qui n'a recueilli que 10 voix au premier tour et 9 voix au second ? Le scrutin a-t-il été vicié par les "irrégularités" relevées par le candidat malheureux ?

C'est le point de vue de Claude Husson qui a demandé au tribunal l'annulation du scrutin.

Mais les juges ne l'ont pas entendu.

Les faits dénoncés par le candidat (bulletins de vote non conformes, présence de candidats au sein bureau de vote, défaut d'affichage, etc.), ne sont pas constitutifs de "manœuvres destinées à affecter la sincérité du scrutin", selon le tribunal.

Les juges administratifs considèrent également que "la circonstance que M. Husson aurait fait l'objet d'actes de dénigrement au cours de la campagne électorale, ces circonstances dont la matérialité n'est pas établie, ne sont pas de nature à établir que la sincérité du scrutin aurait été affectée." Les magistrats qualifient par ailleurs de "navrante" la mauvaise surprise qui était réservée à Claude Husson le matin du 7 septembre : "la pose d'un cadenas, accompagné d'insultes" sur le portail du candidat, "lui interdisant de sortir de sa propriété." Mais, là encore, ils n'y voient pas matière à "entacher le scrutin d'insincérité."

C'est probablement le fort écart de voix entre monsieur Husson et les autres candidats qui a pesé lourd dans la balance. Le tribunal n'a pas manqué de noter que "d'une part, les électeurs qui se sont prononcés en faveur des candidats [figurant sur la liste supposée favorable au maire] ont sans équivoque exprimé leur choix, et d'autre part, que l'écart de voix entre le dernier élu de ces candidats, soit 95 voix, et le candidat concurrent non élu le plus proche, soit 55 voix, est très important."

Le scrutin n'est donc pas annulé. Claude Husson a indiqué qu'il saisissait le conseil d'état pour contester cette décision.

Mais, même si le conseil d'état donne raison à Claude Husson, le conseil municipal de Doulevant le Château aura été recomposé ou confirmé par les élections municipales de 2008.

Procédure pénale

Si le candidat a été débouté, il faut toutefois noter que le tribunal administratif, qui n'a pas vocation à juger les faits sous l'aspect pénal, a retenu que le cadenassage des grilles de monsieur Husson est un fait avéré.

Cette affaire pourrait bien avoir des suites d'un autre ordre, la victime ayant déposé une plainte avec constitution de partie civile.

Pendant 2 ans le conseil municipal de Doulevant le Château (Haute-Marne) a été paralysé par une crise politique - Photo d'archive

Ordre du jour refusé par le maire : l'opposition déboutée

Ce dossier conserne une demande d'ordre du jour par l'ensemble des élus de l'opposition (alors majoritaire), dans un courrier du 16 septembre 2005.

L'affaire est rapidement devenue confuse au fil des réunions, chacun jouant, semblait-il, la carte de la confrontation tout en déclarant publiquement vouloir faire avancer les choses.

Pour le tribunal, la demande d'ordre du jour portait sur "six point principaux, trois questions diverses et deux points pour information" et "aucun de ces points ne fait l'objet d'une quelconque motivation." Sur ce point, les six élus d'opposition estimaient que les sujets évoqués apportaient en eux-même la justification à leur démarche.

Ce n'est pas l'avis du tribunal qui considère que "qu'il ne ressort pas de leur objet même, contrairement à ce que soutiennent les requérants, que leur examen s'imposait au regard de leur enjeu."

Le tribunal a donc débouté les six élus demandeurs. De toutes façons, l'affaire n'était plus d'actualité, sur un plan pratique : le conseil a été renouvelé, la plupart des points demandés ont été entre-temps débattus au conseil. On serait tenté de penser : "tout ça pour ça !"

Convocations irrégulières : annulation des subventions 2005

La dernière affaire, qui remonte également à 2005, a des conséquence plus importante : le tribunal annule purement et simplement une délibération de 2005 qui attribuait les subventions de 2005 !

De quoi s'agit-il ? Ce n'est pas le fond de la délibération qui était en cause mais, résultat malheureux de cette guerre "communicide" que se sont livrés continuellement José Pillard, le maire et Jean-Pierre Lebrun, conseiller municipal et porte-parole de l'opposition.

Flasback : nous sommes en 2005, en pleine partie de "qui perd gagne" : José Pillard n'admet pas que Jean-Pierre Lebrun soit élu municipal à Doulevant alors qu'il habite à Blumerey.

C'est ainsi que le ballet des convocations commence : le maire envoie les convocations à Blumerey, ou à Doulevant (où monsieur Lebrun est locataire) selon son humeur du jour alors que, de son côté, J-P Lebrun traîne des pieds pour relever son courrier à Doulevant.

C'est ainsi que, pour la réunion du 22 avril 2005, le porte-parole de l'opposition était présent mais refusait de participer au vote des délibérations. Il estimait n'avoir été convoqué que quelques heures avant la réunion.

Vue de l'extérieur, cette situation semble burlesque mais, vu du siège des responsables d'associations du village, la pilule sera peut-être amère.

Le maire a dérapé, c'est l'avis du tribunal qui considère que la circonstance que J-P Lebrun soit locataire d'une résidence à Doulevant le Château est sans incidence sur le fait que le maire doit, sauf avis contraire de l'intéressé, adresser les convocations au domicile du conseiller municipal. C'est à dire, à Blumerey, pour monsieur Lebrun

Pour le tribunal "le maire de la commune a violé les dispositions" légales et la délibération attribuant les subventions aux associations doit être annulée.

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lundi 19 novembre 2007

Prochaine réunion du conseil municipal

Le conseil municipal se réunira vendredi 23 novembre 2007 à 19 heures à la mairie de Doulevant le Château pour un ordre du jour unique mais important : élection d'une commission d'appel d'offres.

Pourquoi cette commission ? Le maire a indiqué qu'il y a plusieurs chantiers en projet : la réhabilitation de la place Burgeat, l'aménagement des granges, les locaux sportifs et vestiaires du stade de football, etc. Pour ces travaux, cette commission sera donc appelée prochainement à "une réunion d'ouverture des plis" afin de déterminer dans les règles quelles entreprises obtiendrons les marchés.

Collecte du Bleuet de France : mise au point du maire de Doulevant le Château (Haute-Marne)

Chose exceptionnelle, Josée Pillard, la maire de Doulevant le Château m'a adressé un courrier "d'informations diverses" dans lequel il apporte une précision sur la collecte du 11 novembre.

Dans l'article publié le 17 novembre, il était rapporté qu'à priori la décision du maire empêchait la section locale des anciens combattants de percevoir 40 % de la collecte.

Le maire, dans son courrier, indique que "la collecte des bleuets a rapporté 66,30 € dont 60 % ont été versés le lundi 12 novembre 2007 au matin par chèque à l'ONAC pour 39,78 € et 40 % aux anciens combattants pour 26,52 &euros."

Petits farcis provençaux

Cette recette de cuisine, au nom évocateur de soleil et cigales, a été créée par Gérard Bosquet à Cirey sur Blaise le 6 octobre 2007.

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samedi 17 novembre 2007

11 novembre : les bleuets de la discorde

La commémoration de l'armistice de 1918 à Doulevant le Château - Haute-Marne

Conséquence inattendue de la recomposition du conseil municipal, cette année, la commémoration de l'armistice de 1918 n'est pas vraiment synonyme de paix à Doulevant le Château.

Pourtant, chacun pourra en témoigner, la cérémonie s'est bien déroulée, comme chaque année, autour du monument aux morts.

Comme chaque année ? Pas tout à fait, si l'on en croit un ancien combattant, Louis Goze, qui a adressé le 12 novembre une lettre au maire : "Comment se fait-il que cette année pour le 11 novembre 2007, je n'ai pas eu à nouveau l'honneur en ma qualité d'ancien combattant de présenter les bleuets et procéder au dépôt de la gerbe ? Comment se fait-il que vous ayez confié ce soin à un non ancien combattant, nouvel élu de vos amis ?"

C'est que voilà : "Depuis plus de 25 ans aux commémorations des 8 mai 1945 et 11 novembre 1918, j'ai toujours été chargé de proposer les Bleuets de France aux citoyens désireux de faire un don au profit des œuvres des anciens combattants", explique monsieur Goze dans son courrier.

José Pillard, le maire de Doulevant le Château, lui a répondu par un courrier du 15 novembre que dans beaucoup de communes ce sont les conseillers municipaux, ou même des enfants, qui effectuent la vente des bleuets pendant la commémoration : "à l'occasion de cette cérémonie, la gerbe a été déposée par Monsieur André Van Landuyt, lui-même ancien combattant" précise le maire dans sa réponse.

Alors ? Simple péripétie ? Pas certain. Car cela n'explique pas, par exemple, pourquoi les années précédantes, sous le mandat du même maire, on a laissé Louis Goze vendre les Bleuets.

Le plus simple était de poser la question au premier magistrat : "Cette année, nous avons un conseil municipal renouvelé et j'ai estimé qu'il fallait un peu changer les choses. C'est pourquoi j'ai chargé un élu municipal de vendre les Bleuets"

Mais... Au fait ! Comment cette vente est-elle organisée ? Qui décide de quoi ? La municipalité ? Les associations d'anciens combattants ? L'état ?

Petite enquête sur le Bleuet de France.

Deux femmes soutiennent les victimes de la guerre

Tout d'abord, historiquement, le Bleuet de France est le fruit de la réflexion de deux femmes, au lendemain du premier conflit mondial . Charlotte Malleterre, fille du gouverneur des Invalides, et Suzanne Lenhardt, infimière, imaginèrent un dispositif d'aide aux victimes de la Grande Guerre. Elles proposèrent aux soldats soignés à l'hôpital des invalides de participer à une activité artisanale. Elle ont ainsi procuré à ces soldats un dérivatif à leur désœuvrement forcé et une source de revenus complémentaires.

Le symbole du bleuet trouve sa source dans la couleur bleu horizon des uniformes des soldats français d'alors. "Bleuet" était d'ailleurs le surnom donné à ces jeunes soldats par les anciens qui étaient, eux, vêtus d'un pantalon rouge.

C'est ainsi que le bleuet a contribué à la réinsertion sociale de ces soldats victimes de la guerre.

On voit donc qu'à l'origine, les anciens combattants et l'état (l'Hôpital des Invalides) étaient étroitement liés au Bleuet de France.

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11 novembre : le temps du souvenir

Réunis pour ne pas oublier

Les habitants et les enfants du village d'Arnancourt se sont rassemblés autour du monument aux morts, dimanche 11 novembre, pour commémorer l'armistice qui marquait la fin des hostilités en 1918.

Après le dépôt d'une gerbe, le mairea évoqué la dureté de la Première Guerre Mondiale, dans toute sa dureté. Ce rappel a été suivi d'une minute de silence puis une jeune fille du village a lu les noms des combattants mort pour la France inscrits sur le monument.

Pour finir, les personnes présentes ont chanté tous ensemble l'hymne national accompagné des enfants.

A l'issue de la cérémonie les participants à la commémoration ont partagé le traditionnel verre de l'amitié.

lundi 12 novembre 2007

Téléthon 2007 : le programme

L'amicale des pompiers de Doulevant a organisé une réunion, vendredi 9 novembre, pour mettre en place le téléthon 2007 dans le village.

Plusieurs représentants d'associations ont répondu présent : l'association de danse country, Blais'Agir, les Braverins de Cirey, le club de football du canton ainsi que Sébastien Thomas, le boulanger du village.

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dimanche 11 novembre 2007

Repos forcé pour le site => explications

Cela n'a pas échappé à l'oeil acéré et critique des habitués de Doulevant Info, le site était hors-service depuis jeudi.

C'est simplement le fait d'une panne du serveur : j'étais occupé à modifier quelques fichiers systèmes sur la machine et une de ces modifications était propablement incompatible avec des données d'un autre fichier de configuration. L'effet a été immédiat : le serveur était déconnecté du net.

L'administration d'un serveur est un peu plus compliquée la gestion d'un PC... Tout vient de rentrer dans l'ordre et Doulevant Info est à nouveau en ligne. Il me reste encore à faire un peu de "ménage" dans le serveur, mais, comme nous sommes dimanche (tout de même), je m'accorde une heure de pause ;)

mercredi 7 novembre 2007

Charpente dégradée : l'Ecole provisoirement fermée

Serait-ce la loi des séries ? Après la sécurisation d'une maison en ruine, c'est le bâtiment du groupe scolaire Nauche-Eyrolles qui pose un problème de sécurité.

On l'a appris lors de la séance du conseil municipal qui s'est tenue vendredi 2 novembre : le maire a constaté "qu'un gros problème est survenu" au groupe scolaire. "Une poutre maîtresse ayant cédé, d'importants travaux doivent être réalisés dans l'urgence afin d'éviter tout danger pour les enfants de l'école", précisait vendredi José Pillard, le maire de la commune.

Comment en est-on arrivé là ? Ce n'est pas un problème qui est survenu soudainement. Il s'agit de la dégradation d'une poutre qui soutient la charpente, par des champigons qui, au fil du temps, ont fragilisé la pièce de bois. Le maire a expliqué que personne n'avait vu l'étendue des dégradations. Le toit menaçant de s'effondrer, il devenait urgent de prendre de mesures.

Les travaux démarrés dans l'urgence à l'école de Doulevant (Haute-Marne)

C'est chose faite : des travaux ont commencé lundi 5 novembre.

L'école sera fermée jeudi et vendredi et, selon le maire, questionné lundi à ce sujet, "l'école devrait ouvrir lundi 12 novembre, si tout va bien."

Voilà des champignons qui pourraient paraître bien sympas aux élèves doulevantais.

Photo M. Tanner

Circulation interdite

Cette ruelle est interdite d'accès

Depuis bien longtemps des travaux avaient été entrepris sur une maison ancienne de Doulevant. Mais tout est resté en l'état. La maison se dégrade et il est devenu dangereux de se promener aux alentours de cette bâtisse qui menace de s'effondrer.

Le maire a dernièrement pris des mesures afin de protéger les personnes : le terrain a été clôturé par des barrières et, par un arrêté municipal du 29 octobre, "toute circulation est interdite sur la ruelle située entre la côte du Four et la rue Basse".

La maison laissée à l'abandon

Photos M. Tanner

Des Harry Potter en herbe pour Halloween

Halloween 2007 à Arnancourt - Haute-Marne

Mercredi 31 octobre, les enfants d'Arnancourt se sont retrouvés à la salle de convivialité qui tenait lieu pour l'occasion de backstage de la maison Poudlard : passage obligé à la séance de maquillage et mise en place des déguisements avec l'aide des mamans et des grand-mères .

A partir de 15 h 30, les petit fantômes, sorciéres et autres farfadets ont pris possession des rues du village. Les habitants, ont distribué sans compter gâteaux et friandises à cette joyeuse troupe d'émules de Harry Potter.

La petite bande de diablotins s'est retrouvée autour d'un copieux gouter et dans une ambiance chaleureuse, la récolte de sucreries a été partagée entre tous les enfants.

dimanche 4 novembre 2007

Interventions des sapeurs-pompiers en octobre

Le mois d'octobre a été calme et, pour une fois, les femmes et les hommes du centre de secours de Doulevant ont très peu été sollicités.

Le 13 octobre à 19h12, une intervention à Courcelles sur Blaise pour une bagarre. Un blessé a été transporté au centre hospitalier de Saint-Dizier.

Le 17 octobre à 8h42 les pompiers ont été appelés pour une piqûre d'insecte à Blaise. L'opération a été annulée.

Enfin, le 24 octobre à 23h21, intervention pour un feu de véhicule dans un champ à Beurville.

Cirey au début du XIXe sciècle par Cécile de Noailles (1)

1814 - 1815 : La Restauration va succéder aux grands bouleversements de la révolution et de l'Empire. On aurait pu croire que le rétablissement de la royauté s'effectuerait dans l'allégresse. Mais en fait, rien de moins triomphal que la Restauration, qui donne la conscience de son sursis précaire, porte les couleurs du demi-deuil.

Des deux grandes saignées qu'a connues la France, 1792-1815 et 1914-1918, la seconde a été comme masquée par une floraison imprévisible d'écrivains nouveaux. Il n'y a pas eu d'expression littéraire à cette anémie pernicieuse. Sur le plan de l'art, elle correspond plutôt à un trop-plein d'être : l'histoire de la littérature a de ces façons de "passer".

Mais après 1814 au contraire, s'exprime une conscience aiguë de cette hémorragie : la société comme un champ sous la grèle, la retombée brutale après l'énorme effort, l'arrachement de l'exil.

Pour retrouver plus tard cette voix blanche qui est celle des grandes pertes de sang, cette pâleur au front, ces frissons de feuille morte, cet accent de religiosité frileuse, erratique, automnale, la littérature de la Révolution russe devra attendre le Docteur Jivago de Pasternack.

C'est dans cette atmosphère très particulière, qui est celles des relevailles sanglantes d'un monde accouché, qu'il faut désormais nous situer.

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