A l'instar de Nicolas Dupont-Aignan, le délégué régional de Debout la République (DLR) y va de sa critique à l'égard du PS et de l'UMP qui ont, selon lui, "verrouillé l'élection présidentielle en imposant un système de primaires à l'américaine [et] en bloquant le système des 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l'élection."

Mais c'est essentiellement sur le candidat UMP que Christian Després tire à boulets rouges : "La palme revient au candidat Sarkozy qui de manière éhontée se maintient au poste de ministre de l'intérieur, conservant jusqu'au bout la direction de l'administration qui organise l'élection. Si ce n'est pas du totalitarisme, ça en prend le chemin. De quoi sera-t-il capable quand il détiendra la responsabilité suprême ?"

Et le candidat haut-marnais annonce la couleur : "Il est important, par tous les moyens à notre disposition de nous opposer à ce schéma." Suit un appel au rassemblement, le 31 mars à Paris.

Ce communiqué confirme la position de Christian Després sur le plan local, telle qu'il m'en a fait part ce 18 mars lors d'un entretien (voir cet article) : "Dans notre département il y a un clan UMP qui est décalé avec les réalités du terrain. Parmi les handicaps de la Haute-Marne il y a une mise en coupe réglée par l'UMP qui ne laisse pas de place pour le débat. Je souhaite appliquer en Haute-Marne la même stratégie qu'au niveau national et je vais prendre contact avec l'UDF."

En Haute-Marne un rapprochement avec le candidat UMP, Luc Chatel, semble d'ores et déjà écarté.

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